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     Aussi, le samedi, sans nous troubler, reprîmes-nous en choeur le chemin de Paris. Cela ne me plaisait pas de partir ce jour-là : j'avais de tristes pressentiments.

     Déjà, en arrivant à Lizy, nous eûmes une première déception : le train de Paris ne passait plus qu'à neuf heures quarante. Il nous fallut donc attendre, non sans impatience, cette heure tant désirée. A onze heures trente, nous étions à Paris.

     Le lendemain matin, comme le dimanche précédent, je devais trouver Jennin, devant la gare de l'Est pour prendre nos billets de retour de suite, afin de ne pas être embêté le soir, au moment de partir.

     Deuxième ennui : je ne le trouvais pas. Je pris mon billet et rentrais à la maison. Nous passâmes, ma mère et moi, l'après-midi au cinéma, avec des amis.

     Le soir, à neuf heures, Jennin venait me chercher chez nous. Il me dit qu'il était pourtant bien venu, le matin à la gare de l'Est, mais qu'il ne m'avait pas vu.

Mortier de 58, avec un projectile


     Pour rentrer à Cocherel, tout se passa comme le dimanche précédent. Je poussais un soupir de soulagement en me couchant : je me croyais débarrassé des soucis. Ah bien, oui !!

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